La poliomyélite et les suites tardives de la Polio
Dr Marc Maury
Ancien médecin-chef du CRM de Fontainebleau; vice-président de l'APF (Association des paralysés de France)
La poliomyélite est une maladie infectieuse virale (à virus) qui peut entraîner des paralysies plus ou moins graves, plus ou moins diffuses, être rapidement mortelle en cas d'atteinte " haute ", respiratoire surtout, aussi bien que récupérer en totalité ou rester inapparente, ce qui ne l'empêche pas d'être contagieuse. Dans sa forme paralytique, elle entraîne une atteinte exclusivement motrice. Véritable fléau dans les années 40-50, cette maladie a aujourd'hui sauf exception disparu des pays industrialisés et de toute une partie du monde. Elle pourrait être, après la variole, la seconde maladie virale éradiquée par la vaccination.
QU'EST-CE QUE LA POLIOMYÉLITE ?
Son nom vient de deux mots grecs : polios, signifiant gris et muelos, moelle. Il s'agit, en effet, d'une atteinte de la substance grise de la moelle épinière dans sa partie antérieure, les cornes antérieures, parties qui intéressent exclusivement la motricité (fig. 1). On dit aussi poliomyélite antérieure aiguë (PAA), maladie de Heine-Médin, paralysie infantile....
Ce qui caractérise l'infection poliomyélitique, c'est avant tout l'extrême attirance du virus pour les grandes cellules motrices de la corne antérieure (quelquefois aussi des noyaux moteurs des nerfs crâniens). Parmi les cellules atteintes, certaines ne seront qu'au stade inflammatoire, ce qui explique la réversibilité parfois spectaculaire de certains états, mais beaucoup vont se trouver condamnées. Et le capital de cellules nerveuses n'est jamais renouvelable. D'où des paralysies dont la gravité comme la diffusion peut être extrêmement variable, le plus souvent asymétrique, fantaisiste même, reflétant la distribution aléatoire des agressions virales et l'atteinte des unités motrices (ensemble des fibres musculaires innervées par un seul neurone moteur, dont le corps cellulaire est dans la corne antérieure).
Existant probablement depui w.e-monsite.com/manager/tinymce/jscripts/tiny_mce/themes/advanced/langs/fr.js" type="text/javascript"> s des temps très anciens, longtemps sporadique (cas isolés) et touchant surtout de jeunes enfants, la poliomyélite avait manifesté, depuis un peu plus d'un siècle, un génie épidémique inquiétant, n'épargnant aucun âge et apparaissant dans les années 1940-1950 comme un fléau des plus redoutables (jusqu'à 4500 cas, par an, en France). C'est dans la décennie 50 qu'est apparue la vaccination contre les trois types de virus reconnus, d'abord par un vaccin inactivé (Salk - 1954, injectable), puis par un vaccin vivant atténué (Sabin - 1957, prise orale).
En 1988, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) lance l'initiat ive de l'éradication de la poliomyélite d'ici à l'an 2000. Depuis, le nombre de cas ne cesse de chuter (fig. 2) et l'OMS semble en mesure de tenir son pari. Le nombre de cas de poliomyélite déclaré a encore diminué de moitié en 1992 et 1993 (de 16 000 à 8000) et le nombre de pays dans lesquels aucun cas n'est enregistré ne cesse d'augmenter. Si l'Europe occidentale et l'Australie n'ont plus de cas depuis plusieurs années (à l'exception de ceux constatés dans le cadre très spécial de sectes refusant la vaccination), le Continent américain a lui aussi été complètement épargné en 1993. La maladie recule presque partout et les pays d'Afrique du Nord n'ont également enregistré aucun nouveau cas. La vaccination contre la poliomyélite n'en reste pas moins fortement recommandée.
COMMENT SE MANIFESTE-T-ELLE ?
Le plus souvent, le début est soudain, de type grippal (mimant une simple grippe) avec des douleurs du dos et de la nuque. La paralysies s'installent en quelques jours, une fois la fièvre tombée.
Des examens complémentaires orientent le diagnostic : la ponction lombaire montre une réaction inflammatoire ; le virus peut être retrouvé dans les selles à condition de le rechercher précocement.
COMMENT EVOLUE-T-ELLE ?
On peut distinguer ici 3 éléments : la maladie elle-même, son potentiel déformant, l'existence d'un syndrome postpolio.
LA MALADIE ELLE MEME
La phase de régression des paralysies est imprécise, dans ses causes comme dans sa durée. Certes, on sait que certaines cellules de la corne antérieure ne sont privées que temporairement de leurs liaisons fonctionnelles. Mais pour quelle raison : œdème réactionnel, troubles vasculaires ? Ce qui est sûr, c'est qu'une unité motrice orpheline, c'est à dire ayant perdu sa cellule, pouvait parfois être plus ou moins réanimée par une voisine épargnée par le virus. C'est le phénomène de la capture (qui se révèle à l'électromyogramme par l'apparition d'unités motrices anormalement grandes).
On suit l'évolution, y compris la progression de certains muscles sous l'effet du traitement kinésithérapique actif grâce au bilan musculaire, système de cotation simple qui permet à l'examinateur de donner à chaque muscle une note allant de 0, paralysie complète, à 5, force normale.
On peut ainsi établir assez tôt le pronostic fonctionnel: déjà on sait qu'un muscle qui reste à zéro au bout d'un mois a peu de chances de redevenir utile et qu'à six mois il n'en a plus aucune.
Le handicap final. à partir des diversités dans l'agression virale, on imagine combien il peut être variable : de l'indépendance complète sans aide technique à la dépendance totale avec assistance respiratoire, tous les tableaux sont possibles.
La durée de vie est sûrement très proche de la normale mais le SPP remet en question cette durée de vie !
Le potentiel déformant
Quelles sont les causes des déformations ?
- Les rétractions douloureuses : sous-estimées pendant longtemps, les douleurs musculaires sont pourtant relativement fréquentes à la phase initiale et elles sont exacerbées par la mise en tension du muscle concerné. Ceci gêne la mobilisation, incite le sujet à mettre ses muscles en position de repos (le plus souvent pieds en extension, genoux et hanches en flexion, hanches en abduction, coudes en flexion...) et sur ces structures douloureuses vont se développer électivement des rétractions musculo-tendineuses.
- Les déséquilibres créés par les paralysies : chaque segment corporel est normalement équipé de haubans (" cordages ") musculaires permettant le mouvement articulaire dans des directions différentes. L'exemple le plus fréquent est celui du couple antagoniste fléchisseurs-extenseurs. Qu'un des deux groupes soit paralysé, par exemple les extenseurs, le segment va se trouver le plus souvent en position de flexion et risquer de se fixer plus ou moins complètement dans cette position.
- Les effets d'une mise en charge trop précoce sollicitant des muscles qui n'ont pas assez récupéré et des articulations dont les haubans ne sont pas assez solides.
- La croissance, enfin, est pratiquement toujours un puissant facteur aggravant. C'est que selon la vieille loi de Delpech, la croissance va se trouver ralentie là où les contraintes articulaires sont excessives et, au contraire, exaltée du côté où l'articulation a tendance à s'ouvrir. Autrement dit, dès que dans l'enfance une déformation s'est ébauchée, une asymétrie osseuse constituée, elle ne peut que s'aggraver spontanément.
L'éventail des déformations possibles est large : pieds bots de toutes apparences, flexum et luxation de hanche, bassin oblique, main bote à déviation cubitale ou radiale, déformations thoraciques, etc.
Mention à part peut être faite des déformations du dos, cyphose et scoliose, qui jadis s'aggravaient souvent au point d'entraîner à la longue un redoutable retentissement respiratoire et parfois cardiaque.
Enfin, le ralentissement de la croissance des muscles paralysés a parfois entraîné des raccourcissements importants et gênants, volontiers accompagnés de troubles circulatoires et trophiques aux extrémités : atrophie, cyanose, refroidissement, parfois ulcération, œdèmes
La Polio dans son aspect psychique
Brutalement séparés de leur famille, les sujets atteints passaient quelques semaines, quelques mois, voire quelques années, en centres de rééducation, loin de chez eux, dans une dépendance totale au personnel hospitalier. Pour leur survie propre, les "patients" n'avaient d'autre choix que celui de suivre les instructions du corps médical :
"Sois sage et fais ce qu'on te dit. C'est pour ton bien. »
Ils ont expérimenté un terrible sentiment d'abandon, un état de dépendance totale et une rééducation contraignante et douloureuse, sans explication et sans leur consentement, donc sans aucun moyen pour eux de maîtriser leur propre destin. Pour survivre malgré tout, ils ont dû se plier aux exigences d'autrui et acquiescer sans restriction aux autorités en réprimant l'expression de leurs besoins personnels. Ils ont appris à vivre en se soumettant aux représentants de l'autorité, reniant leurs souffrances physiques, émotionnelles et leur identité.
Après celles des médecins et des thérapeutes, les polios ont cherché à satisfaire les attentes sociales de leur entourage, quelle que soit la manière dont elles étaient relayées par leur environnement familial, scolaire, etc.
En quoi consistent ces attentes sociales ?
Très schématiquement : " Être beau et bien portant, intelligent, productif et compétitif ".
En cherchant à se couler dans le moule de la Normalité, les anciens polios ont donc appris qu'ils devaient masquer leur corps abîmé, maximiser leurs aptitudes physiques résiduelles pour faire oublier sa détérioration et optimiser leur potentiel intellectuel s'ils voulaient être acceptés dans une société pleine de barrières à surmonter à tout prix, tout en sachant qu'ils ne seraient jamais tout à fait "acceptables".
Ils sont parvenus, pour la plupart, à minimiser l'apparence de leur infirmité et à se fondre dans la société, mais à quel prix?
Les anciens polios ne sont pas simplement parvenus à la Normalité, mais ils l'ont véritablement surpassée.
LE SYNDROME POST POLIO
ou le Retour à la dégénérescence neuro-musculaire
L'apparition du SPP (syndrome post-polio) provoque un stress dévastateur susceptible de déstabiliser le fonctionnement psychologique usuel des polios, il bouleverse leur vie quotidienne en imposant de nouvelles limites à leur capacité d'action chèrement acquise...
LA POST POLIO est en Alerte !
Médecins, kinésithérapeutes, tout le corps médical a raison d'être désarçonnés,
il n'existe pas de remède !
La poliomyélite a été éradiqué en France et en Europe, elle n'est plus enseigné dans les facultés de médecine, peu de gens actuellement connaissent vraiment la polio !
Alors comment savoir ce qu'est le SPP !!!
(le SPP) Le syndrome post polio
les suites tardives de la poliomyélite
Les séquelles physiques de la post-polio (dit SPP) sont susceptibles d'apparaître chez 40 à 70 % des anciens polios, une trentaine d'années après l'atteinte initiale
Qu'est ce que le syndrome post polio?
Alors voilà...
Imaginez un polio atteint dans son enfance. Atteinte plus ou moins importante.
Mais il a construit une vie familiale et professionnelle.
Il est connu que le polio a été le handicap le mieux intégré.
Puis, arrive la cinquantaine et, pour un certain nombre (pas tous) parfois plus tôt, tout croule un peu comme un château de cartes.
Arrive, une fatigue générale incompréhensible.
Tout ce qui était facile à faire devient , peu à peu un poids.
Des douleurs, étranges et difficiles à décrire.
Il est logique que les médecins ne comprennent pas.
Fatigue,
Diminution des performances physiques
Intolérance au froid, mais aussi au chaud. La régulation thermique est perturbée
Apparition ou aggravation d'une insuffisance respiratoire
Troubles importants du sommeil. (dus souvent à des apnées nocturnes qu'il faut absolument rechercher.
Le post polio est insidieux et n'a aucun caractère spécifique à l'examen.
Il s'agit d'une perte d'endurance. Le mouvement, la marche, au début est comme avant et puis la répétition est impossible.
Souvent, cette fatigue est confondue avec une dépression et là c'est la catastrophe.
Alors que la forme aiguë de la polio s'est raréfiée dans les pays développés grâce à la vaccination, des suites tardives apparaissent après quelques décennies après l'attaque aiguë.
Ce sont : douleurs, faiblesse musculaire, forte diminution de la capacité de charge, troubles de la régulation neurovégétative, troubles de régulation de la température, troubles de la fonction respiratoire.
Les suites tardives sont dues essentiellement à un surmenage général, structurel et fonctionnel de l'appareil moteur, des motoneurones, du métabolisme et des mécanismes de régulation.
Une réduction de surmenage, l'introduction de divers moyens et traitements adéquats s'imposent : « Personal assistance », moyens auxiliaires, adaptation du temps et du poste de travail, thérapies, séjours de réadaptation, médicaments et aides respiratoires.
DOULEURS
Le processus inflammatoire mène à la phase aiguë et aussi à l'atteinte des neurones périphériques très sensibles, et par voie de conséquence à des douleurs et à une hypersensibilité lors de diverses irritations.
Elles sont constantes, sourdes et profondes, touchant l'ensemble de l'appareil moteur, indépendamment de la position ou de l'effort, et persistent également au repos.
FAIBLESSE MUSCULAIRE
Si la musculature atrophiée est surchargée constamment, qu'ils s'agissent de travaux quotidiens et professionnels « normaux », une dégénération soit lente, insidieuse, soit subite (par poussées) se produit.
Les malades ne savent plus marcher longtemps, tombent souvent, perdent leurs forces et, par exemple, également dans la région scapulaire. La musculature concernant la respiration, la déglutition et la parole peut aussi être affectée. On a observé occasionnellement une altération musculaire à la suite d'une relaxation intra opératoire.
FATIGUE
Les personnes concernées sont contraintes de freiner leur style de vie, de réduire leurs activités professionnelles et leurs loisirs, ou alors d'aller au-devant d'une décompensation générale de leur état de santé.
Outre les douleurs et la faiblesse musculaire évoquées, on relève des troubles du métabolisme cortisonique ainsi que des troubles de la formation réticulaire.
DYSFONCTIONNEMENT NEURO-VEGETATIF
Outre les signes cardio-vasculaires, sympathiques et parasympathiques de décompensation des douleurs, de la faiblesse et de la fatigue, on observe également une symptomatique spécifique, à première vue inexplicable et inadéquate.
Celle-ci rappelle les troubles de la régulation végétative dans l'encéphalite (polio) virale.
Il n'est pas rare de la voir persister au cours de la phase de régénération ou réapparaître dans le SPP.
La masse musculaire étant réduite, il n'existe que de faibles et labiles réserves de liquide. De tels patients sont souvent atteints de diabète sucré ‘contrôle d'énergie, administration d'insuline).
TROUBLES DE REGULATION DE LA TEMPERATURE
L'irrigation sanguine insuffisante en cas d'atrophie musculaire, les vibrations musculaires très limitées ou inexistantes, les oedèmes tissulaires ou lymphatiques sont responsables de l'augmentation des troubles de régulation de la température et, indirectement, en partie de troubles trophiques, surtout lorsqu'il fait froid.
Mais des réactions anormales sont connues aussi aux sources de chaleur de courte durée (coups de soleil, collapses circulatoire).
Mais également des TROUBLES DE LA FONCTION RESPIRATOIRE
La thérapie la plus efficace des symptômes tardifs de la polio décrits plus haut est avant tout la prévention.
Il faut préciser à l'intention des polios très actifs (et de leur entourage immédiat !) que les aides (entourage, moyens auxiliaires), ainsi que des thérapies régulières ne sauraient en aucun cas être considérés comme un luxe, mais au contraire comme une condition sine qua non en vue du maintien de l'aptitude au travail et de la qualité de vie.
Sur le plan médical
Divers essais ont été tenté, sans résultats probants.
Il s'agit de la mort de motoneurones.Rien ne peut les ressusciter !!
Mais on peut lutter contre leur disparition.
Le SPP est une réelle souffrance et il y faudrait un minimum de réponse médicale.
COMMENT gérer la situation, pour guérir le SPP.
En ce qui le concerne, il est préférable d'avoir recours à des méthodes multidisciplinaires, afin de rétablir l'équilibre entre les capacités physiques décroissantes
et les exigences de la vie de tous les jours.
Jusqu'à présent aucun médicament capable de guérir les symptômes du SPP n'a été découvert. La Pyrodostigimine est le seul remède qui a fait l'objet d'une enquête parmi les désaccords médicaux choisis au hasard. Au cours d'une étude complexe on a découvert que la Pyrodostigimine n'était pas efficace.
Chez des patients choisis parce qu'ils souffraient d'une mauvaise transmission neuro musculaire, la pyrodostigimine n'atténuait pas la fatigue, bien qu'un effet bénéfique limité sur la performance physique ait été constaté.
Afin de diminuer le surmenage et de rétablir l'équilibre entre les capacités physiques et les exigences de la vie, un traitement traditionnel se composant de trois éléments essentiels : l'exercice physique, l'assistance motrice, et la modification du mode de vie a été mise en place.
Par conséquent, les patients qui souffrent du SPP sont mieux traités dans le cadre d'une réhabilitation multidisciplinaire spécialisée. Puisque l'on trouve chez les individus des différences considérables dans les séquelles de la polio, le traitement est adapté à chaque cas !
L'exercice physique peut améliorer les fonctions cardio-respiratoires du patient et augmenter son bien-être. Les exercices physiques devraient être non fatigants et réalisés à des niveaux différents pour éviter de surcharger une capacité musculaire limitée. Les exercices physiques peuvent améliorer la résistance musculaire, particulièrement si l'utilisation des muscles n'est pas régulière et si on a affaire à des groupes musculaires modérément atteints.
En général, les exercices intensifs pour fortifier les muscles ne sont pas recommandés, bien qu'ils puissent, de temps en temps, être conseillés. Des exercices fonctionnels peuvent aussi être utiles pour améliorer l'efficacité motrice.
Des bandages élastiques peuvent aider à maintenir des muscles défectueux et à stabiliser les articulations. Souvent désuets les soutiens élastiques devraient soigneusement être étudiés et jugés adéquats ou non selon l'évaluation bio-mécanique des anomalies de la marche. Ces assistances motrices incluent les béquilles, les fauteuils roulants, les scooters motorisés et certains aménagements domestiques comme les ascenseurs et les appareils permettant de s'asseoir dans la cuisine ou la douche. Tous ces appareils devraient être conseillés en fonction de chaque cas individuel.
L'alternance des moments d'activité et des moments de repos a une importance majeure dans le soulagement des symptômes. Il se peut que les polios atteints du syndrôme POST POLIO aient de grandes difficultés à adapter leur mode de vie à leurs capacités qui déclinent sans cesse et un soutien psychologique peut leur être conseillé.
« TOUT ce qui ne tue pas, nous rend plus fort »
Par leur aptitude à lutter contre leur destin, les personnes handicapées ont prouvé leur valeur personnelle. Elles ont expérimenté et élaboré des procédés adaptatifs dont l'ingéniosité et la diversité peuvent les aider à mieux relever les défis de la vie et de la mort.
Les handicapés, dans nos Sociétés en pleine mutation, pourraient figurer l'avant-garde d'une humanité à la recherche de valeurs "humaines", plus qualitatives que quantitatives. De "surhumain" qu'ils étaient devenus, ils portent plus loin et plus haut le flambeau de l'Humanisme.
Aucun commentaire
Créer un site internet gratuit avec E-monsite.com
- Signaler un contenu illicite
- Voir d'autres sites dans la catégorie Associations
Videos Droles
- Clips musique
- Cours création de site web